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Les meilleurs films de 2015 : Classement Sadique-master – TOP 20

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En cette année 2015 le classement est désormais terminé et les provenances des films qui y figurent sont diverses et variés. L’idée est encore une fois d’établir ce top 20 dans la continuité de notre ligne éditoriale annuelle. Les œuvres ici présentes ne bénéficient à cette heure ci  pas toutes d’une sortie DVD, or leur attachement à cette année 2015 se contient uniquement dans le moment où ils ont été visionnés, souvent en festivals de cinéma de genre.
Malgré la subjectivité de ce classement, il est important de rappeler que son contenu y est intégralement de qualité et que chaque film ici présent se doit impérativement d’être visionné.

ps : Les films qui seront présentés à cette nouvelle édition du Sadique-master festival ont été volontairement retirés de cette liste (dans laquelle de nombreux auraient une place considérable)  afin de ne pas influencer notre publique pour des diffusions à venir.

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20 : Cooties (Jonathan Milott)
Synopsis : Infectés par un mystérieux virus, des écoliers deviennent des créatures sauvages et meurtrières qui menacent les enseignants…

Une variante mignonne et attachante de Poultrygeist avec des enfants qui meurent. Et ça, c’est bon.

scherzo diabolico

19 : Scherzo Diabolico (Adrian Garcia Bogliano)
Synopsis : Depuis des années, Aram vit dans la frustration. Son travail est aussi inintéressant que peu lucratif, et sa femme prend un malin plaisir à le lui rappeler sans cesse. Un jour, il décide de kidnapper une écolière et la séquestre dans un entrepôt désaffecté

De la violence tout en subtilité, intelligemment subversif.

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18 : Flowers (Phil Stevens)
Synopsis : Six femmes mortes se réveillent dans le vide sanitaire situé en dessous de la maison de leur tueur et découvrent qu’elles sont bloquées dans leurs propres limbes représentés par un étrange purgatoire. La maison elle-même contient de nombreuses pièces révélant des notes et des indices de leur vie passée et les raisons pour lesquelles elles sont venu et ont fini dans un tel endroit.

Un pur film d’ambiance où l’irrationalité du cauchemar est exploitée avec grand talent.

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17: American guinea pig : Bouquet of guts and gore (Stephen Biro)
Synopsis : Deux femmes kidnappées se retrouvent entre les mains de cinéastes sadiques souhaitant faire d’elle la vedette de leur snuff movie; elles seront alors démembrées intégralement devant la caméra.

Sur une base de fake snuff graphique au gore abondant nous sommes forcés d’avouer que ce premier remake de la saga originale rempli sa mission.

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16 : Honeymoon (Diego Cohen)
Synopsis : orge est fou de sa nouvelle femme, Isabel. Le mariage s’est fait comme ça, sur un coup de tête, et pendant la lune de miel, cette coquine d’Isabel n’a jamais quitté leur chambre. Il faut dire que tout a été très vite : à peine quelques jours après leur rencontre, ils badinaient dans la voiture de Jorge. Lui, au volant. Elle, dans le coffre, en respirant à pleins poumons le joli foulard parfumé au chloroforme…

Séquestration malsaine et folie obsessionnelle.

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15 : Goodnight mommy (Severin Fiala et Veronika Franz)
Synopsis :En plein été, dans une maison de campagne perdue au milieu des champs de maïs et des bois, des jumeaux de dix ans attendent le retour de leur mère. Lorsqu’elle revient à la maison, le visage entièrement bandé suite à une opération de chirurgie esthétique, les enfants mettent en doute son identité…

De l’horreur viscéral et psychologique comme il se fait rare, d’une froideur clinique à toute épreuve.

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14 : Headless  ((Arthur Cullipher)
Synopsis : Le nombre de cadavres grimpe tandis que le tueur au masque de crane lutte incessamment contre ses démons intérieurs.

Si seulement tous les slashers actuels pouvaient être ainsi…Ultra-gore, déviant, malsain,  eigties sans se travestir.

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12 : German Angst ( Jörg Buttgereit, Michal Kosakowski, Andreas Marschall)
Synopsis: – FINAL GIRL (Jörg Buttgereit)
Une jeune fille vit seule dans une appartement de Berlin avec comme seul compagnie  son Cochon d’Inde. Mais elle n’est pas si seule…Dans la chambre d’à coté se trouve un home ligoté et bâillonné.
ALRAUNE (Andreas Marschall)
Dans la vie nocturne de Berlin, un jeune homme tombe sur un club sexuel secret qui se dit promettre « l’expérience de la frontière sexuelle ultime en utilisant la légendaire plante » La Mandragore » . Mais les expériences extatiques ont des effets secondaires terribles…
MAKE A WISH (Michal Kosakowski)
Kasia et Jacket, un couple de sourd-muet d’origine polonaise tombent entre les mains d’un gang de néo-nazis sadiques. Démunit de toutes défenses, Kasia possède une amulette ayant déjà changer le cours de l’histoire durant la Seconde Guerre mondiale. Mais désormais, quelque chose de magique se passe, et cette fameuse amulette va changer la situation.

Quand le cinéma déviant Allemand moderne décide d’en découdre, ça donne une anthologie décapante bien au-delà des films à sketch actuels.

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11 :Mexico Barbaro (Aaron Soto, Edgar Nito, Gigi Saul Guerrero, Isaac Ezban, Jorge Michel Grau, Laurette Flores, Lex Ortega, Ulises Guzman)
Synopsis : Entre esprits vengeurs, sacrifices aztecs, créatures maléfiques, les légendes mexicaines prennent vie…

Aux cotés de German Angst, voici les 2 anthologies à retenir cette année. Irrévérencieux, méchant, dépaysant vers une culture Mexicaine brillamment retranscrite dans son mysticisme décalé et son approche culturelle si particulière de la mort.

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10: Turbo Kiss  (François Simard, Anouk Whissell, Yoann-Karl Whissell)
Synopsis:Dans un monde ravagé par l’apocalypse, un jeune garçon passionné par les bandes dessinées survit à l’hiver nucléaire en échangeant contre un peu d’eau les objets qu’il trouve dans les ruines des Terres Désolées.
Mais l’enlèvement de son amie Apple par un sbire du maléfique Zeus le forcera à affronter ses peurs et à devenir un héros malgré lui.

Du gore artisanal, un rythme parfait, le pur fantasme geek conjugué à la nostalgie de l’enfance pour un mélange détonant.

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9: Deathgasm (Jason Lei Howden)
Synopsis : Deux adolescents marginaux Zakk et Brodie décident de fonder leur propre groupe de métal répondant au nom de Deathgasm. Un jour, ils découvrent des partitions aux notes de musiques mystérieuses et en décidant de les jouer, ils vont déchaîner l’apocalypse sur leur ville…

Un cinéma que ne renieraient pas Sam Riami ou Peter Jackson dans leur période Trash, mais aussi un hommage à la culture metal allègrement accompagné de références piquantes et humoristique. Une véritable jouissance dotée d’une écriture intelligente et d’une fluidité à toute épreuve.

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8: Vomit gore 4: Black Mass of the Nazi Sex Wizard (Lucifer Valentine)
Synopsis : Une sombre nuit de Noel, nous entrons dans le royaume de l’enfer d’Angela et de ses mutations torturées, en pleine descente profonde dans son univers satanique de fille perdue…(désolé pour le synopsis too much, je n’ai fait que retranscrire)

Beaucoup plus subtile qu’il ne peut laisser paraître, une expérience malsaine dont le concept, accompagné de sa réalisation hypnotique et fascinante, parvient à nous emporter dans un autre monde  hautement nauséeux. Surement le meilleur volet de la tétralogie avec REgorgitated sacrifice.

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7: Der Nachtmahr (Akiz)
Synopsis :Une jeune adolescente fêtarde voit sa vie changer du jour au lendemain suite à l’apparition d’une créature à laquelle elle est physiquement liée.

Quand le fond est la forme parviennent à brillamment rentrer en symbiose, il ne reste plus qu’à apprécier la tournure que prend cette belle surprise, propulsée bien au-delà de son apparence attractive.

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6: Evolution ( Lucile Hadzihalilovic)
Synopsis:Nicolas, onze ans, vit avec sa mère dans un village isolé au bord de l’océan, peuplé uniquement de femmes et de garçons de son âge. Dans un hôpital qui surplombe la mer, tous les enfants reçoivent un mystérieux traitement. Nicolas est le seul à se questionner. Il a l’impression que sa mère lui ment et il voudrait savoir ce que les femmes font la nuit sur la plage…

Poétique, sans concessions, insondable, anxiogène, et foutrement splendide.

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5 : Sorgoï Prakov, My European Dream (Rafael Cherkaski)
Synopsis:Un journaliste venant d’un pays de l’Est arrive à Paris pour commencer un tour des capitales européennes et ainsi pouvoir réaliser un documentaire sur le rêve européen. Entre fascination et difficulté d’adaptation, Sorgoi a bien des difficultés à mener à bien son projet et sombre, au gré de ses expériences, dans la folie.

Pertinent dans son raisonnement, Sorgoi se traduit comme une véritable descente aux enfers d’un réalisme hors norme et d’une crédibilité plutôt glaçante. Plus encore; il dresse un un véritable portrait acerbe de notre belle capitale, finalement pas si belle lorsque on ne dispose pas de certains acquits innés et d’une certaine position sociale.

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4: Like Cattle Towards glow (Denis Cooper et Zac Farley)
Synopsis:À travers cinq récits en apparence déconnectés, les pensées, désirs et fantasmes de 13 jeunes.

Complexe, sensible, profond. Que feraient des adolescents dans un monde sans adulte ? Comment exprimeraient-ils leurs désirs ? Bienvenue dans leur bulle, un microcosme d’une noirceur parfois abyssale.

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3 : Green Room (Jeremy Saulnier)
Synopsis:Au terme d’une tournée désastreuse, le groupe de punk rock The Ain’t Rights accepte au pied levé de donner un dernier concert au fin fond de l’Oregon… pour finalement se retrouver à la merci d’un gang de skinheads particulièrement violents. Alors qu’ils retournent backstage après leur set, les membres du groupe tombent sur un cadavre encore chaud et deviennent alors la cible du patron du club et de ses sbires, plus que jamais déterminés à éliminer tout témoin gênant…


Une tension chirurgicale, de l’ultraviolence jouissive et extrêmement réaliste  en eaux troubles accompagné d’une rare maîtrise à la réalisation qui nous prouve encore une fois que Jeremy Saulnier est bien  l’un des cinéastes les plus ingénieux de ces dernières années.

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2 : Bridgend (Jeppe Ronde)
Synopsis:Une jeune fille et son père officier de police emménagent dans le comté de Bridgend, au sud du Pays de Galles. Dans ce coin pluvieux et morose, les jeunes habitants sont frappés par une « malédiction du suicide » qui polarise toute l’attention des parents et des institutions.

Avec une incroyable justesse des sentiments, Jeppe Ronde a su nous livrer une oeuvre sensible mais surtout terriblement mélancolique laissant un arrière gout âpre indélébile.

der bunker

1 : Der Bunker (Nikia Chryssos)
Synopsis:Un étudiant-chercheur, pour son travail, s’isole au calme dans un bunker tenu par une famille très particulière…

Disposant d’une frappe satirique hors norme, cette petite étrangeté d’apparence inoffensive est une véritable claque dans tète, loufoque, déstabilisante et étonnamment intelligente. S’élancer dans un film aussi original et parvenir à en livrer quelque chose d’aussi proche de la perfection relève d’un procédé méritant une attention toute particulier.

– Tinam (S.M)

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