PIFFF (2019) (Jour 1) (Color Out of space)

Première journée au Paris international fantastic film festival en cette période troublée par la gréve des transports en commun, ceci impactant par conséquent l’événement. Pourtant, à la grande surprise des organisateurs eux-même, cette séance d’ouverture offrant une adaptation Lovecraftienne signé Richard Stanley fait salle comble ! Nicolas Cage en tête d’affiche du casting dans sa démence la plus délicieuse y est t’il pour quelque chose? Nous ne le saurons jamais. Ainsi commence le fort attendu « Color out of space » prenant de folie la famille Gardner lorsqu’une mystérieuse substance extraterrestre s’implante dans leur jardin après qu’une couleur indescriptible se soit soudainement manifestée.

Cette mystérieuse « chose » organique se développe et propage un virus d’origine inconnue qui contamine tout. Formellement, Color out of space marque de fortes ressemblances aux films d’horreurs modernes bien que l’action soit censée se dérouler à une époque légèrement antérieure. Ainsi, le filtre numérique qui gouverne l’esthétique ne permet pas une immersion totale et tend à décrédibiliser certains aspects. Pour autant, heureusement, cette adaptation de Richard Stanley contient une générosité indéniable et propose son lot de réelles scènes « d’épouvantes » là où le genre se complaît parfois dans une subjectivité trop facile. Ainsi, sans transcender vraiment son univers, Color out of space se hisse dans la bonne moyenne des adaptations Lovecraftiennes mais n’en dépeint pas la personnalité profonde.

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