Bliss – Le psychédélisme de Gaspar Noé trempé dans l’hémoglobine du gore (2019)

Stroboscopes et néons, rotations à 360 degrés, « Bliss » s’apparente dès les premières visions de son trailer à une imagerie tout droit sortie d’un film de Gaspar Noé avec Benoît Debie (habituel chef op de ce dernier) à la photographie. À cela s’ajoute une abondance d’hémoglobine et des thématiques relatives au vampirisme. Plutôt familier de la scène horrifique, Joe Begos compte dans sa filmographie déjà quelques courts métrages ainsi que deux longs; Almost Human (2013) et The Mind’s Eye (2015) que l’on ne retient pas nécessairement comme du cinéma « extrême ». Pourtant, tout porte à croire que Bliss dénote avec sa ligne éditoriale habituelle et vire vers quelque chose de possiblement plus intéressant si l’on se réfère à nos attentes.

Synopsis : Une peintre brillante confrontée à une impasse créative fait tout ce qui est en son pouvoir pour compléter son chef-d’œuvre mais commence progressivement à sombrer dans un enfer hallucinant où règnent la drogue, le sexe et le meurtre au cœur d’un Los Angeles rempli de vices.

Trailer :

– Tinam (S.M)
Sadique-Master 2019 – droits réservés

Cet article a été publié dans Non classé. Mettre en favori le Permalien.

One Response to Bliss – Le psychédélisme de Gaspar Noé trempé dans l’hémoglobine du gore (2019)

  1. Bubule le haineux (X das doigteur X) says:

    Dommage que ce genre de pépite ne sort pas en salles obscures, genre à 22h 😑

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *