Géradmer (2019) (Jours 1 et 2) (Escape game, Rampant)

Séance d’ouverture de Geradmer, Escape Game d’Adam Robitel introduit les festivités avec un film au titre on ne peut plus évocateur sur son contenu ainsi que son concept. Différentes personnes de différents milieux sociaux reçoivent une mystérieuse boîte supposément impossible à ouvrir renfermant une invitation pour un escape game avec à la clef une somme de 1 million de dollars pour le vainqueur. Contexte pas forcément trop novateur, on l’admettra. Heureusement, la mise en scène des différentes « étapes » de l’escape game parvient, avec quelques procédés faciles mais efficaces, à instaurer un dynamisme et une pression réussissant à captiver et même à happer le spectateur dans le jeu. Si l’on fait l’impasse sur certains clichés plus ou moins inévitables, le scénario tient plus ou moins sa cohérence qui lui est propre et la structure psychologique des protagonistes n’est pas totalement inintéressante.  Pour clore le tout, on en revient surtout aux théories probabilistes/déterministes qu’on l’on comprend avant de voir.

Direction la Corée du Sud pour le second film du festival avec Rampant de Seong-Hoon Kim.
Difficile de beaucoup digresser sur un long métrage de 2h où il est presque uniquement question de Samouraïs qui décapitent des zombies avec leurs épées au milieu de guerres intestines entre leurs clans, des diverses rivalités arrivistes, de romances à l’eau de rose et de musiques parfois tristes, parfois héroïques. On connaît la propension aux films de Samouraï de s’étirer en longueur, Rampant n’excepte pas à la règle, et ce même avec des zombies en plus. Car, malgré une belle image et une bonne réalisation, on se demande quand même bien le but de tout ça qui semble progressivement assez interminable.

– Tinam (S.M)

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